Evercade Arcade 18: Taito 2

Seconde compilation Taito, qui s’étale plus ou moins sur la même période. Si vous voulez en savoir plus sur Taito, allez donc voir test de la première compilation Evercade.

A noter que The Electric YoYo n’est pas disponible en gamme Arcade Archives, c’est donc actuellement le seul moyen légal d’y jouer.


1981 – Alpine Ski : un jeu de… ski, oui, c’est ça. On se dirige vers le haut de l’écran en esquivant les obstacles, en ramassant les bonus… et voilà. Il y a différents niveaux, avec de la descente au milieu des arbres et des rochers, du slalom avec des portes, et du saut à ski. Ce n’est pas mauvais, mais c’est très vite répétitif.

1982 – The Electric YoYo : une sorte de mélange de Qix et Pac-Man, dans lequel on contrôle un yo-yo qui doit récupérer des blocs (comme dans Pac-Man) tout en évitant un… truc qui se balade à l’écran (comme dans Qix) et des ennemis, avec un système de scoring intéressant qui dépend de la longueur de la ficelle du yoyo quand on absorbe un bloc. Ca a l’air bien, mais c’est clairement trop compliqué pour moi, et je n’arrive à rien.

1983 – Elevator Action : un agent secret qui descend un immeuble étage par étage, en fouillant les portes pour obtenir des documents, et en éliminant les ennemis. Un grand classique, encore bon aujourd’hui, bien que les contrôles un peu raides aient vieilli.

1986 – Kiki Kaikai : un run & gun vertical à la Commando, dans un univers inspiré de la mythologie Japonaise. C’est classique, bien fait, pas mauvais, pas incroyable non plus.

1987 – Operation Wolf : un jeu de tir qui se joue, à l’origine, avec un joystick en forme de Uzi monté sur la cabine, et qui permet de viser « réellement » ; ce système est ici remplacé par une cible à déplacer avec le joystick, ce qui est jouable mais loin d’être idéal. Les jeux précédents qui utilisaient ce type de contrôle étaient de simples galeries de tir avec des cibles qui apparaissaient sur un arrière-plan fixe, Operation Wolf ajoute un peu plus de dynamisme, notamment à l’aide d’un scrolling constant qui fait « explorer » le niveau, et modernise la formule.

1987 – Rastan : un platformer/action assez simple, dans lequel on incarne un barbare qui élimine des hordes de monstres avec une arme que l’on peut améliorer. C’est très basique, avec des contrôles un peu raides, trop difficile, et pourtant j’adore, je ne saurais vraiment dire pourquoi.

1988 – The NewZealand Story : un platformer dans lequel on incarne un oiseau jaune (prétendument un kiwi mais bon, il n’y ressemble clairement pas) qui doit explorer des niveaux bourrés d’ennemis qui se téléportent et nous tirent dessus, pour délivrer d’autres oiseaux dans des cages. C’est un bon jeu, mais sa difficulté est légendaire.

1989 – Volfied : une modernisation de Qix : on contrôle un vaisseau qui se déplace sur les contours du niveau et trace des lignes qui permettent de « fermer » le niveau petit à petit, pour éliminer des ennemis qui se baladent à l’intérieur. Par rapport à Qix, Volfied ajoute des powerups et beaucoup d’ennemis différents, plutôt que d’avoir le même niveau qui tourne en boucle. C’est un excellent jeu, moderne et prenant.

1990 – Liquid Kids : un jeu de plateformes dans lequel on incarne un personnage mignon qui peut lancer des bulles d’eau pour éliminer les ennemis et actionner des mécanismes. Je suis assez partagé car d’un côté il est bien fait et agréable à jouer, d’un autre côté dès le deuxième monde il est extrêmement difficile.

Encore une cartouche très solide avec uniquement des bons jeux, mais sans rien qui sorte du lot non plus : de la qualité mais pas renversante.