Ori and the Blind Forest: Definitive Edition

C’est la troisième fois que je termine Ori & The Blind Forest : dans les deux versions disponibles sur Xbox One, et maintenant sur Switch, parce que Will of the Wisps m’en a donné envie. Le manque de découverte du jeu ne me permet pas de détailler mes impressions : je connaissais déjà tout.

Ori est un jeu avec lequel j’ai une relation compliquée. D’un côté, le gameplay basé sur de la plateforme très aérienne est vraiment très agréable, fluide et jouissif une fois qu’on a récupéré les améliorations principales, c’est un bonheur de bondir dans tous les sens et de franchir de longs passages sans jamais toucher le sol. D’un autre côté, les combats sont vraiment nuls et inintéressants, et certains passages du jeu sont basés sur du die & retry à apprendre par cœur et ne peuvent être franchis que d’une seule manière, ce que je n’aime pas du tout. Heureusement que la difficulté est plus faible qu’il n’y paraît, avec notamment la possibilité de créer des checkpoints où l’on veut, quand on veut.

L’histoire triste et pleine d’émotions avec très peu de mots est soutenue par de magnifiques graphismes, à base de multiples plans de décor qui bougent dans le vent, et une musique superbe. En revanche, la version Switch a quelques problèmes de chargements de niveau qui se bloque si l’on va trop vite ; c’est moins fréquent que dans Will of the Wisps, mais ça arrive.